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cabinet de recrutement maroc

 

Le code du travail (Chapitre IV de la loi n° 65-99) a réglé le domaine de l’intermédiation en matière de recrutement particulièrement l’intervention des agences de recrutement privées de l’emploi43. « …On distingue par cabinet de recrutement maroc privée toute personne morale dont l’activité consiste à accomplir une ou plusieurs des activités suivantes : n Rapprocher les demandes et les offres d’emploi sans que l’intermédiaire soit partie dans le exposé de travail qui peut en découler ; n Offrir tout autre service concernant la recherche d’un emploi ou visant à favoriser l’insertion professionnelle des quémandeurs d’emploi ; n Embaucher des salariés en vue de les mettre temporairement à la disposition d’une tierce individu appelée «l’utilisateur» qui fixe leurs tâches et en contrôle l’exécution … » (extraits de l’art. 475). L’existence d’agences privées pour l’emploi est une bizarrerie qui mérite d’être signalée puisque le Maroc est pour l’pressant encore le seul des pays du Maghreb à avoir ratifié la convention (no 181) de l’OIT44. Toutefois, celles-ci ne contribuent pas de manière intensive à la mission de rapprochement entre l’offre et la demande d’emploi et à l’embauche. Elles se positionnent sur des nidifies de profils (employables) demandés par les projets. Le nombre d’agences de recrutement privées autorisées est relativement faible (45 agences agréées en 2013) si l’on tient compte du nombre d’agences «informelles» exerçant réellement dans le secteur. L’évènement générale sur ce bande d’activité reste faible, et en l’carence d’un chiffre officiel sur le nombre d’agences qui entraînent sans autorisation, il est difficile d’en établir des estimations. Un des principaux causes de menace des agences particulières à se régulariser semble être la condition de paiement d’une caution équivalent à 50 fois la valeur